Le bonhomme de neige

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Le bonhomme de neige est initialement né de la plume de Jo Nesbø, auteur et scénariste Norvégien. C’est également le septième tome des aventures policières d’Harry Hole, un inspecteur de police cynique et alcoolique qui enquête toujours sur des cas qui semblent impossibles à résoudre et qui sont à la limite du ridicule.

Adapté au grand écran avec Tomas Alfredson à la réalisation et scénarisé par Hossein Amini et Peter Straughan, le film met en vedette Michael Fassbender, Rebecca Ferguson, Charlotte Gainsbourg, Val Kilmer et J. K. Simmons.

Harry Hole (Fassbender), reçois un étrange message qui semble calligraphié de la main d’un enfant et qui arbore le dessin d’un bonhomme de neige. Pensant d’abord qu’il s’agit d’une blague, il laisse l’enveloppe de côté et cesse d’y penser. Le lendemain, une femme disparaît sans laisser de traces… sauf pour son écharpe entourant le cou d’un bonhomme de neige (franchement creepy). Bien vite, Hole comprend qu’il est sur les traces d’un tueur en série qui s’amuse à laisser des petits hommes blancs en guise de carte de visite. Accompagné de sa nouvelle partenaire: Katrine Britt (Rebecca Ferguson), il tentera d’élucider ce mystère sordide.

Après avoir visionné la bande-annonce, j’avais très hâte de voir cette production, qui me semblait extrêmement prometteuse avec son casting talentueux et une histoire pour le moins intrigante.

Malheureusement, la trame narrative s’étire longuement et péniblement alors que les scènes pertinentes au mystère du tueur s’écoulent au compte-goutte. Le tout est également très mal ficelé (surtout le dénouement qui semble tiré par les cheveux) et certains aspects gagneraient à être expliqués d’avantages, car le spectateur termine son visionnement avec plusieurs interrogations (peut-être que le roman pourrait nous éclairer un peu plus à ce sujet).

Même la distribution n’a pas pu sauver l’oeuvre : Fassbender se débrouille dans la majorité des scènes, mais quand il doit se montrer sincère et introspectif il peine à y parvenir (tout sonne lamentablement faux). Le tandem composé de Rebecca Ferguson et de Michael Fassbender n’est également pas très réussi, la chimie se faufile parfois, mais en général ça ne fonctionne pas. Du côté des acteurs de support, aucun ne semble vraiment à l’aise dans leur seconde peau et détonnent dans les magnifiques décors de Norvège.

Bref, sans vouloir prêcher pour ma paroisse, je crois que c’est le genre de film qui se transpose difficilement du roman à l’écran et qu’on aurait intérêt à se plonger dans la version littéraire plutôt que de visionner le long-métrage.

Le film prend l’affiche ce vendredi 20 octobre.

 

 

Crédit photo: ©Universal Pictures

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