La maison aux 67 langues : une fable absurde pour la tragédie humaine

La maison aux 67 langues marque l’imaginaire, frappe par son mélange de sensibilité et d’absurdité et ravit par la perspective si théâtrale, si naïve et si éclairée à la fois qu’elle offre nouvellement à ce conflit incompréhensible et complexe.

Lire la suite

Électre : un manque d’ambivalence

En plus de rendre le texte à sa plus simple expression, créant un fil dramatique des plus limpides, Évelyne de la Chenelière y ajoute sa touche personnelle, utilisant la Coryphée (Caranne Laurent) pour remonter le temps jusqu’à notre époque particulière

Lire la suite