3 coups de coeurs de Plein(s) Écran(s)!

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Marie-Claude Lessard

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Jusqu’au 25 janvier se tient la quatrième édition de Plein(s) Écran(s), un festival de courts-métrages se déroulant uniquement sur Facebook, et ce gratuitement! Chaque jour, quatre films sont présentés sur la page Facebook officiel de l’événement. En tout, vous pouvez visionner pas moins de 43 films! Voici trois qui nous ont particulièrement charmés.

Pauline Asservie

Après avoir connu un bon buzz à Cannes, Pauline (Anaïs Demoustier) débarque au Québec avec son énergie pétillante et son besoin constant de regarder son cellulaire pour savoir si son bel amour impossible daigne répondre à son texto. Elle a beau s’isoler en campagne sans accès à un réseau et banaliser ses sentiments avec son amie Violette (Sigrid Bouaziz) à grands coups d’insultes et de verres de vin, rien n’y fait. Pauline se fait manipuler, elle le sait…et elle aime cette souffrance. Ce film écrit et réalisé par Charline Bourgeois-Tacquet est léger, sympathique, frai et actuel. Rien de mieux pour dédramatiser nos petits tracas amoureux!

Brotherhood

L’artiste québécoise Meryam Jobbeur s’en va aux Oscars, et risque fort probablement de remporter la statuette dorée, avec ce film aussi poignant que lumineux. Brotherhood raconte le déchirement d’une famille alors que Malik retourne à la maison après avoir combattu en Syrie et marié une mystérieuse femme. Images sépia desquelles le froid s’extériorise et nous assomme, répliques assassines, une chute finale renversante et bouleversante…tout est en place pour une oeuvre inoubliable qui porte à réflexion, Du grand art, rien de moins. Vous pouvez le visionner aujourd’hui!

Chef de meute 

Le festival va se conclure avec l’invitée d’honneur Chloé Robichaud. Pour l’occasion, on présentera quelques perles de son répertoire et un film surprise pendant trois heures seulement. Chef de meute est une belle comédie qui traite d’un sujet banal, l’adoption de chien, pour se terminer en une réflexion mordante sur l’affirmation de soi. Le ton passif et perdu d’Ève Duranceau frappe la cible et déclenche plusieurs sourires.

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