35ième anniversaire de I Musici : tous les cadeaux sont allés aux spectateurs!

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Dans le cadre du 35ième anniversaire de la création de l’ensemble instrumental I Musici de Montréal, a eu lieu, à la Maison Symphonique de la Place des Arts, dimanche le 26 mai dernier, un concert gala au cours duquel les spectateurs ont été inondés de cadeaux…. musicaux.

Nous avons tout d’abord eu l’agréable tâche de déballer le tout en écoutant un court mot de bienvenue du directeur général, Simon Gamache, ainsi que ses remerciements d’usage. Une énorme boite s’est ouverte avec l’apparition du chef d’orchestre Jean-Marie Zeitouni, et l’interprétation de l’Ouverture, Le songe d’une nuit d’été, op. 21 de F. Mendelssohn. Un régal pour les oreilles, assez pour nous faire rêver en ce bel après-midi de printemps.

Et les cadeaux ont continué à s’échapper… en commençant par la soprano Marianne Fiset, qui nous a interprété un aria des Noces de Figaro, Porgi amor , et un autre de Don Giovanni, Batti, batti, o bel Masetto, tous deux de W.A. Mozart. Dans ce dernier cas, un bonus s’est ajouté (et quel bonus!), avec la participation du violoncelliste Stéphane Tétreault. Pour la troisième et dernière prestation de Marianne Fiset, un tour de passe-passe a fait disparaître le violoncelle pour le remplacer par le piano de Charles-Richard Hamelin pour l’interprétation de Air de concert, Ch’ip mi scordi di te?, toujours de W.A. Mozart. Trois superbes interprétations de Marianne et de l’Orchestre ainsi que des invités spéciaux!

Mais ce n’est pas fini, car toujours accompagné de Charles-Richard Hamelin, l’Orchestre nous a fait entendre tout en douceur l’Andante spianato, op. 22 suivie de la Grande polonaise brillante, op. 22, ces deux piéces adaptées des compositions de F. Chopin, pièces exécutées avec pompe.

Avec tous ces magnifiques présents, la fête n’était toutefois pas finie, et la table était maintenant mise pour le gâteau d’anniversaire que nous avons savouré après une courte pause….

Et voilà que le temps était venu de déguster ce fameux gâteau attendu avec tant d’impatience , soit la création de Denis Gougeon, écrite spécialement pour l’occasion, et intitulée Concerto pour violoncelle et orchestre et ses trois mouvements : i) Prélude et ritournelle ii) Nocturne et iii) Coups d’archets héroïques. On peut dire que chacun porte bien son nom, principalement le troisième qui, à mon avis, est très exigeant pour le violoncelliste. Cette superbe pièce contemportaine, il va sans dire, est une réussite à ajouter au palmarès de Denis Gougeon, qui d’ailleurs n’en est pas à sa première collaboration avec I Musici de Montréal puisque, lors du 15ième et du 30ième anniversaire de l’Orchestre, il leur avait aussi composé une exclusivité. En fin de compte, un concerto qui a emballé tous les spectateurs qui ne se sont pas gênés pour démontrer leur joie, leur contentement et leur satisfaction lorsque ce fut terminé.

Pour compléter le tout, le dernier cadeau  est sorti du sac, et nous pouvions entendre la Symphonie No. 2 en do majeur, op. 21 de L. v. Beethoven, jouée d’une façon magistrale par l’Orchestre jubilaire.

En fait, ce fut une célébration qui hausse pas mal la marche pour le quarantième à venir en 2024. Ce n’est donc qu’un au revoir.

Crédits Photos : Courtoisie et Stéphanie Payez, Éklectik Média 

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