Christophe Maé, de l’intimité au spectaculaire !

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Stéphanie Payez

Depuis son passage à En direct de l’univers, Christophe Maé a conquis le cœur des Québécois jusqu’à en parcourir les villes de la province. Sa tournée Sur les routes du Québec s’est arrêté, hier soir, à l’Olympia de Montréal. La salle comble s’est fait réchauffer chaleureusement par nul autre que King Melrose ! L’artiste n’a pas pris de temps pour emporter la foule avec lui. Ensemble, ils ont chanté les hits de l’auteur-compositeur-interprète tels que Lulu, Ça se danse ou encore Ne me laisse pas tomber. Une belle manière de donner le ton à une soirée qui semblait déjà être prometteuse.

Christophe Maé a ensuite pris place sur la scène sous un accueil chaleureux. L’artiste a commencé en douceur avec le titre Mon paradis pour finalement mettre le feu dans son univers aux couleurs de la France et de l’Afrique. Un voyage sans retour qui a pris place dans une sphère musicale incroyable. La pièce tant attendue Il est où le bonheur est arrivée tôt dans la soirée, ce qui n’a pas déplu au public qui a adopté la chanson depuis des mois. Le chanteur, surpris du succès du hit a avoué avoir l’impression d’avoir écrit le texte pour nous. Un moment qui restera sans aucune doute gravé dans le cœur des spectateurs. La magie a opéré, et Maé et son public ne faisait plus qu’un. Tous ont chanté chaque syllabe du titre, ce qui a incontestablement fait vibrer l’Olympia. La beauté de ce partage aurait pu durer encore et encore qu’il n’y aurait jamais eu un soupçon de lassitude. Cette chimie particulière est d’ailleurs restée tout au long de la soirée qui était, en quelque sorte, un gros party de famille.

L’auteur-compositeur-interprète nous a partagé les titres de son dernier album L’attrape-rêves en laissant également place aux anciens. La chanson Ça fait mal, tirée de son tout premier opus nous a amenés vers un mashup très intéressant lorsque le solo d’harmonica s’est transformé en un superbe Pénitencier. Bien qu’il nous en a mis plein la vue avec son talent de musicien et de performeur, Maé nous a également dévoilé une pointe de vulnérabilité avec la pièce Ma poupée pour laquelle il a baissé le micro afin de faire résonner, seule, l’étendue de sa voix chaude.

Un spectacle qui s’est terminé comme il l’a commencé, en douceur, avec une reprise de Gainsbourg et la fragile Je voulais te dire que je m’en vais qui, sans être dénaturée, a rejoint de manière subtile l’univers de l’artiste. Et puisque deux fois vaut mieux qu’une, Il est où le bonheur a repris place pour un dernier écho commun. Christophe Maé et les Québécois, c’est désormais une histoire d’amour qui n’est pas prête de se terminer.

Crédits photos : Stéphanie Payez/Éklectik Média 

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