Jean-Pierre Ferland s’entoure des femmes de sa vie !

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Stéphanie Payez

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En octobre dernier, Jean-Pierre Ferland nous proposait un album de duos intitulé Toutes les femmes de ma vie, une manière pour lui de saluer sa carrière avec les plus belles voix du Québec. Une démarche intéressante qui a finalement pris place sur scène aux côtés d’un orchestre symphonique, hier soir, à la Salle Wilfred Pelletier de la Place des Arts.

Avant de commencer l’aventure au sein de son œuvre,  il a laissé Geneviève Leclerc ouvrir la soirée avec quelques titres de son deuxième album Celle que je suis.  Cinq chansons, c’est peu mais tout autant suffisant pour apprécier pleinement l’univers de la chanteuse qui, de relectures en relectures, ne cesse de nous bouleverser, particulièrement avec Je ne t’aime plus de Mario Pelchat et la célèbre Je suis malade de Serge Lama  qu’elle s’approprie à la perfection.

Le petit roi a ensuite pris place sur la scène sous un tonnerre d’applaudissements et nous a interprété cette chanson phare en guise d’ouverture. Des anecdotes, des rires, Jean-Pierre Ferland est resté fidèle à lui-même tout au long du spectacle et nous a surpris une nouvelle fois par son désir irrésistible d’être encore debout sur scène. Les interprètes se sont donc succédées les unes les autres pour partager un duo avec leur tendre ami, en commençant par  Florence K  qui a pris possession du piano et a partagé Les courtisanes suivie de  Yama Laurent qui nous a livré Le Showbusiness.

Un spectacle unique qui nous a offert des moments forts comme celui de Ferland/Workman sur Sing Sing qui, d’un point de vue orchestral, est une merveille à entendre.  Mélissa Bédard a, quant à elle, créer la surprise avec sa voix chaude sur les titres Que veux-tu que je te dise (qu’elle partage aussi avec Julie-Anne Saumur) et sur la douce Je reviens chez nous.

Il y a aussi  eu Luce Dufault qui, dès qu’elle ouvre la bouche, ne peut s’empêcher de nous envoyer des électrons d’émotions , comme ce fut le cas sur La musique et Les immortelles. S’en est suivie Isabelle Boulay qui, à l’allure d’un volcan en pleine éruption, nous a interprété un solide Qu’est ce que ça peut ben faire.  À l’ajout de ces deux voix rauques, on ne peut pas oublier celle de Laurence Jalbert ,qui plus tôt dans la soirée, nous a offert entre autre  Les fleurs de macadam.  On avait ici une superbe occasion de nous offrir un trio de rêve (Isabelle, Laurence et Luce) autour de Jean-Pierre et, pour ce faire, rien de mieux que le titre Un peu plus haut, un peu loin. Ce moment, qui aurait sans aucun doute pu être le meilleur de la soirée, nous a laissés sur notre faim à cause d’un problème de son trop important.

Malgré ce petit bémol, cette soirée était un beau moment de partage et une belle opportunité de redécouvrir l’oeuvre de ce grand monsieur.

Crédits photos : Stéphanie Payez/Éklectik Média

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