Ma tête, mon amie, mon ennemie : visages inspirants de la santé mentale

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Stéphanie Payez

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Voilà dix huit années qu’Alain Labonté s’occupe des relations presses des Impatients en plus d’être à son quatrième livre en carrière. Cet amoureux des autres s’est joint tête baissée dans le projet de son amie Florence Meney qui cherchait, depuis cinq ans, à faire un livre sur la santé mentale, et c’est main dans la main qu’ils l’ont fait avec ce livre intitulé Ma tête, mon amie, mon ennemie : Visages inspirants de la santé mentale. Ces visages inspirants sont au nombre de douze et nous montrent un large spectre de la santé mentale en passant de la dépression à l’anorexie ou encore de l’automutilation à la schizophrénie mais aussi par la passion que peut être le cerveau humain pour certains ou l’humain lui-même pour d’autres. De scientifiques, médecins à de simples étrangers, Alain et Florence nous dévoilent avec vérité la vie de ceux qui sont confrontés à cette réalité qu’est la santé mentale.

Ce livre nous ouvre les portes sur un domaine que trop peu de gens connaissent et apprivoisent. Le spectre de la santé  mentale a souvent tendance à recevoir un aspect négatif de la part d’autrui alors qu’il y a un tout autre univers qui s’y cache comme celui de la lumière sur lequel Florence Meney lève le voile à travers ses rencontres et ce qu’elle en retient de leur grande humanité.  La plume choisie par chacun des auteurs nous met le doigt sur le fait que la différence se trouve partout et dans tout, mais comme nous l’ont confié les auteurs lors du lancement de Ma tête, mon amie, mon ennemie , qui a eu lieu ce 25 septembre, ce choix d’écriture s’est fait naturellement chacun de leur côté.

Ces portraits mettent également le doigt sur le manque d’informations que les gens ont sur la santé mentale. Les rencontres avec les scientifiques et médecins nous montrent une toute autre perspective et soulèvent des ressources auxquelles les personnes atteintes d’un des spectres de la santé mentale peuvent avoir recours. Ce projet n’est donc pas un moyen de nous apitoyer sur le sort de ces personnes mais simplement de prendre connaissance de leur maladie, de leur vécu et surtout de leur force de caractère.

En relatant les parcours de Mario qui est devenu Marie Isabelle avec le soutien de l’entreprise dans laquelle elle travaille, d’une jeune fille qui s’automutilait depuis ses douze ans et qui est sauvé grâce à une rencontre avec un cheval ou encore Michel qui est atteint du trouble de la personnalité schizoïde qui trouve le désir de s’ouvrir aux autres, cet ouvrage ne montre pas seulement que la différence existe partout ; il nous montre toute la beauté aussi.

Crédits photos : Stéphanie Payez /Éklectik Média 

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