La couleur suave de Norah Jones

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Stéphanie Payez

C’est une salle comble qui a accueilli Norah Jones, hier soir, au Festival de Jazz. À la suite d’une belle acclamation du public, l’artiste a donné le ton avec sa voix suave sur la pièce Just a little bit.«Bonsoir, mes amis!» a-t-elle lancé de son doux accent avec une légère timidité pour ensuite poursuivre dans son univers jazzy, plus particulièrement celui de son dernier album Begin again qui nous amène également vers d’autres horizons.

Entourée de percussions, de contre-basse et d’un orgue, l’artiste, s’accompagnant de son instrument de prédilection-le piano-, n’a pas pris de temps avant de nous faire chavirer dans les sphères musciales qui la rejoignent, alliant ainsi jazz, rock, folk et voir même un soupçon de pop.

Les chansons ont défilé, laissant quelques merci par-ci, par-là qui chevauchaient la langue de Molière et celle de Shakespeare. Jones a donc parlé peu, mais nous n’avions pas besoin qu’elle en dise davantage. Elle nous a tout dit à travers sa musique qu’elle nous a partagée avec tant d’émotions  pas seulement du bout de son piano, mais aussi avec clavier, guitare électrique et acoustique desquels elle est passée de l’un à l’autre avec la même émotion tout en nous laissant découvrir chaque fois une nouvelle nuance dans sa voix.

Le public présent à la Salle Wilfred-Pelletier s’est montré captivé et attentif tout au long du spectacle tout en montrant une belle énergie à chacune des chansons fortes de l’artiste dont la merveilleuse Don’t Know Why dont, comme sa voix, on ne se lasse pas d’écouter.

Crédits Photos : Victor Diaz-Lamich

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