La Grande Chanson: la découverte d’un petit bijou de quatuor!

Le 30 octobre, nous avons eu le plaisir d’assister, à la Cinquième Salle de la Place des Arts , au spectacle du Quatuor BOHEME intitulé La Grande Chanson. La Francophonie a le bonheur d’avoir un répertoire incommensurable de belles chansons, toujours aussi plus agréables et plaisantes à entendre les unes que les autres, et, encore une fois, nous avons pu nous plonger de nouveau dans cet inventaire musical au grand plaisir de nos petites oreilles. Ce plaisir nous a été offert par le quatuor BOHEME formé de Marc-Antoine d’Aragon(baryton), Denis Chabot (contrebassiste), Nadia Monczak (violoniste) et Steven Massicotte (pianiste). Quatre artistes qui ont une formation classique et qui, ensemble, forment un bijou de quatuor qui a fouillé dans son écrin musical contenant toutes ces belles chansons pour nous offrir finalement ce merveilleux petit concert.

Celui-ci a débuté avec un succès de l’immortel Charles Aznavour , For me, formidable, qui a été suivi d’un succès de Frida Boccara Un jour, un enfant, une très belle chanson sur laquelle j’aurais aimé m’endormir le soir en me faisant bercer. Et puis, ce fut Tout va changer de l’ami de tous,  Michel Fugain, une chanson qui convient merveilleusement bien à la voix de baryton de Marc-Antoine d’Aragon. Nous avons été invités à accompagner Marc-Antoine pour sa prestation de Comme un soleil, toujours de Michel Fugain, après quoi il nous a amenés dans les Pays-Bas, plus précisément à Amsterdam, grâce à une autre icone de la francophonie, Jacques Brel. Une magnifique interprétation! Une petite pause pour Monsieur d’Aragon pendant laquelle les trois instrumentistes nous ont fait entendre un beau tango qui nous a vraiment donné le goût de danser. Marc-Antoine nous est revenu sur les premières notes de Sa jeunesse, un beau cadeau que nous a légué Charles Aznavour. Puis, même s’il n’était pas saoul, il nous a offert sa performance de L’ivrogne, une chanson qu’a écrite Jacques Brel. Puis une autre pause pour notre chanteur, le contre-bassiste et la violoniste nous donnant ainsi la chance d’apprécier davantage le talent au piano de Steven Massicotte qui nous a fait entendre une Variation de la danse de Carmen, un pot-pourri  de cet opéra de Georges Bizet admirablement bien arrangé par le fameux pianiste Vladimir Horowitz.

Retour sur scène des autres autres complices pour nous éblouir avec Le temps des Cathédrales, extrait de Notre-Dame de Paris de Luc Plamondon et Richard Cocciante avant de nous Amener au bout du monde de Claude Léveillée. Puis, ce fut la Bohème, sûrement la chanson qui leur a inspiré le nom de leur Quatuor, un superbe accomplissement. Puis, en hommage à l’Arménie, pays natal de Charles Aznavour, Nadia Monczak au violon et Steven Massicotte au piano nous ont joué un air arménien de toute beauté.

Quel plaisir ce fut pour nous d’entendre leur version de Une chance qu’on s’a de Jean-Pierre Ferland. Ce fut le frisson pour tout le monde avec leur prestation de La Quête de Jacques Brel. Édith Piaf n’a pas été oubliée puisque, pour finir le concert, ce fut l’Hymne à l’amour qui nous a fait pleurer, l’interprétation étant pleine d’émotions. Quelle performance! Puis, ce furent les salutations. Nos applaudissements nous ont valu un rappel avec rien d’autre que La vie en rose et le dernier rappel et non le moindre, l’hymne québécois de Gilles Vigneault , Gens du pays au cours duquel l’assistance s’est jointe à eux pour une finale remplie de joie, de satisfaction et de bonheur. Un petit concert bien présenté, une nouvelle rencontre qui nous a permis de connaître et d’apprécier ce nouveau groupe que j’espère avoir le plaisir de revoir.

Crédit Photo : Courtoisie

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