OneRepublic : une ambiance enivrante!

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Après son passage remarqué dans la vieille capitale il y a quelques jours, c’est au tour du Centre Bell de Montréal d’être choyé par la présence du groupe pop rock OneRepublic vendredi soir dernier. C’est après plus de deux ans d’absence que le groupe a offert au public un spectacle rythmé et bien dosé, sans tomber dans l’excès de fioritures. Un petit retour sur les moments forts de cette agréable soirée qui ne manquait pas de rayons lasers et de confettis!

James Arthur et le groupe indie pop Fitz and the Tantrums étaient tout désignés afin d’assurer une première partie adéquatement. Arthur, sacré grand gagnant de l’émission X Factor en 2012, nous a offert une demi-heure de ses pièces pop/soul telles que Can I be him? et Say you won’t let go. Petit bémol à cela, malgré une belle présence scénique, ce dernier éprouvait une certaine difficulté à pousser la note pour cause de maux de gorge. Fitz and the Tantrums, quant à eux, ont su parfaitement dégourdir les spectateurs avec leurs chansons rock/techno. Leur dynamique leader, Michael Fitzpatrick, dont la mère est d’origine française, a tenu à s’exprimer au public en français. La foule a embarqué avec joie sous les vibrations de leur succès tels que Handclap, Complicated et, bien entendu, The Walker. Le groupe, qui n’en est pas à sa première fois en sol montréalais, nous a également offert un magnifique cover de Sweet Dreams (are made of this) de Eurythmics et leur tout récent single, Fool, dédié à tous les fils à maman.

Nombreux étaient impatients de voir surgir Ryan Tedder et le reste du groupe que forme OneRepublic. C’est qu’ainsi que Tedder a amorcé sans plus attendre les premières notes de Stop and Stare, au piano, sur une scène inondée par des lumières blanches. Il a poursuivi avec Secrets et l’excellent Good Life. Malgré quelques défauts vocaux ici et là, nous avons bien reconnu l’énergie rassembleuse du chanteur et les fans ne semblaient heureusement pas se soucier des petits accrochages qui peuvent parfois survenir.  Il faut dire que la présentation visuelle de la scène y était pour beaucoup. Deux écrans géants aux formes triangulaires ornaient magnifiquement le haut de la scène accompagnés de centaines de rayons lasers, de spotlight amovibles et quelques effets pyrotechniques afin de rendre l’ambiance générale des plus enivrantes

Tedder est réputé tout spécialement pour avoir écrit des chansons à un nombre incalculable d’artistes qui sont devenues de véritables succès. Alors que dans leur précédentes tournées, le chanteur trouvait étrange de chanter des pièces qu’il a écrit pour d’autres, pour celle-ci, il a décidé de se prêter au jeu. Avec un piano aux contours illuminés par des néons bleutés, accompagné également de Brent Kutzle au violoncelle, il a offert une version bien à lui de Halo de Beyoncé et de Happier de Ed Sheeran, nous laissant découvrir qu’il pouvait monter assez haut dans les notes, avant d’enchaîner tout doucement avec Come Home. Le spectacle reprend ses ardeurs avec All the right moves, que Ryan peine à articuler, mais les jeux de lumière survoltés et la musique rattrape évidemment bien le tire. Mais on lui pardonne tout avec une magistrale interprétation de Let’s Hurt Tonight, en parfaite symbiose avec ses musiciens. Ryan a repris du poil de la bête!

La dernière portion du spectacle a pris une flamboyante tangente qui a détonné du reste de la soirée qui était, jusque-là, déjà parfaitement maîtrisée. En effet, c’est après un petit intermède musical du savoir faire de Zach Filkins à la guitare espagnole que les premières notes du succès planétaire Apologize, issue de leur tout premier albumse sont fait entendre, accompagnés de fans qui fredonnaient avec émotion le refrain. Ryan a pris malin plaisir a se ruer dans la foule pour ensuite rejoindre les gradins en interprétant If I lose myself.

Les fans ne pouvaient cependant par repartir sans avoir entendu Counting Stars, une montée spectaculaire où tous les spectateurs ont sauté à pieds joints, l’un de mes moments préférés. Fitz and the Tantrums ont ensuite rejoint le groupe le temps d’une chanson, Rumor Has It, de Adèle et co-écrite par Tedder. Love Runs Out en guise de finale, sous une pluie de confettis aux allures métalliques, on ne pouvait demander mieux.

Même après plus de dix ans, OneRepublic réussit toujours à nous faire passer un excellent moment.

Crédit photos : Page Facebook Officielle de OneRepublic

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