Le mélodieux Monsieur Mono !

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Stéphanie Payez

Dix années se sont écoulées depuis le dernier album de Monsieur Mono (Éric Goulet). Après Pleurer la mer morte et Petite musique de pluie, c’est avec Le Grand Nulle Part que l’auteur-compositeur-interprète fait son grand retour. Un album écrit en quelques jours seulement, réalisé en compagnie du grand André Papanicoulaou et dont le premier extrait s’intitule La princesse aux petits pas. 

Ce nouvel opus est un véritable plaisir à l’état pur pour les oreilles. La musicalité et l’orchestration prennent une place de choix et se glissent en parfaite harmonie autour de la voix grave de Monsieur Mono. Le piano est l’esprit majeur de cette sonorité avec une poussée de cordes du Quatuor Esca qui, ensemble, donnent le fil conducteur ainsi qu’une émotion brute et bouleversante à l’ensemble des 10 chansons qui figurent dans l’opus.

Le Grand nulle Part est la trame sonore de son propre film avec lequel on peut voyager à travers la solitude, la mélancolie et les épreuves de la vie et celles causées bien souvent par l’amour. Les textes sont écrits et composés par Éric Goulet à l’exception de Le vieux piano qui, quant à lui, a été écrit par Manuel Laroche.

Une longue absence mais un retour à la hauteur de son talent avec cet album qui nous berce, nous chavire et nous réconforte sans demi-mesure.

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