Vendredi dernier, l’interprète Audrey Simard a lancé officiellement sur toutes les plateformes son tout premier Record. Un projet qu’elle a pu réaliser grâce à son frère de cœur Yann Perreau qui, en plus de joindre sa voix sur la pièce Je ne peux plus dire je t’aime de Jacques Higelin, signe la réalisation et les chœurs de l’intégralité du disque.
Ce projet est le fruit de cinq ans de travail et de réflexions, le temps de permettre à Audrey Simard de choisir les bonnes chansons et d’en offrir une relecture digne de ce que chacune d’elle représente dans sa vie. Des choix qui marquent à la fois ses influences musicales, mais aussi toutes les rencontres marquantes de sa vie.

En route vers le monde du Show-business
Fière saguenéenne, c’était presque inévitable que la chanson qui ouvre le voile sur ce rêve de devenir chanteuse soit La maison où j’ai grandi de Françoise Hardy. Un clin d’œil à cette petite fille qui rêvait tant de rejoindre le monde du show-business. C’est d’ailleurs avec cette chanson qu’Audrey Simard a lancé les festivités lors de son lancement dans un Bar à Jojo plein à craquer, le 19 mai dernier.
Parlant de son lancement, c’est avec immense fierté et une certaine fébrilité que la chanteuse a offert devant ses amis et sa famille quelques-unes des pièces de son Record dont la populaire Juste une p’tite nuite de Les Colocs. Dès les premières notes, la chanteuse, accompagnée des musiciens Guillaume Lecompte (piano), Catherine Ledoux (violon), Jean Alexandre Beaudoin (guitare) et Miles Dupire Gagnon (batterie), a pris vie naturellement, profitant de tout l’espace qu’elle disposait sur scène pour partager son plaisir d’enfin être au-devant de la scène.

Un album de rencontres
Davantage connue pour son talent de styliste, Audrey Simard a dans les dernières années eu la chance d’habiller sous l’étiquette Les Relookeuses des grands noms de la chanson québécoises, dont entre autres Isabelle Boulay, Mario Pelchat, Roch Voisine, Paul Daraîche et France Castel pour ne nommer que ceux-là.
C’était donc naturel pour l’interprète de partager la note avec des artistes qu’elle admire et qui sont également devenus ses amis. Sur la scène du Bar à Jojo, nous avons eu le privilège d’assister à une magnifique version de Les aurores de Mara Tremblay que Audrey partage avec Paul Daraîche, Je ne peux plus dire je t’aime avec Yann Perreau ainsi que Ma mère chantait toujours avec la merveilleuse France Castel. Des moments suspendus où la complicité et l’amour de la musique régnaient.

La performance la plus touchante de ce tour de chant a, sans aucun doute, été la pièce Ailleurs de Marjo qui, en plus d’être la première chanson enregistrée de l’album, est aussi celle qui ressemble le plus à Audrey Simard. Une chanson qui lui colle à la peau et qu’elle interprète avec une grande vérité. C’est aussi une belle déclaration d’amour à son partenaire de vie des 17 dernières années.
On rappelle que Relectures est disponibles en téléchargement sur toutes les plateformes.
