WhiteBox Play : une tempête de hits signée Marc Dupré

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Le vendredi 27 novembre dernier, Marc Dupré a foulé la Scène Éthique qui abrite le studio WhiteBox Play pour un spectacle virtuel exclusif commandité par la microdistillerie Cherry River dont il est le coproducteur. Ce concert d’une soixantaine de minutes a mêlé habilement doux moments acoustiques et performances rock solidement appuyées par l’énergie contagieuse du full band et des tiges s’illuminant au gré du rythme tout autour de l’immense scène.

L’auteur-compositeur-interprète a irrémédiablement fait plaisir à ses fans en offrant une tempête de succès radiophoniques pigés dans six de ses sept albums (vraiment, il n’en manquait pas un). Le tout a démarré avec un prélude épique à la chanson Rien ne se perd, pièce titre de son plus récent album qui a d’ailleurs remporté le Félix de l’album de l’année Pop au 42ième Gala de l’ADISQ. Cette entrée en matière rendait follement nostalgique de la frénésie vécue dans un début de spectacle présenté dans une salle remplie à capacité. Les tonnerres d’applaudissement enregistrés qui se faisaient entendre entre les chansons étaient sympathiques, mais ça ne remplacera jamais la vraie affaire.

Pour les quelques personnes privilégiées qui étaient sur place en raison de leur engagement professionnel, le son était parfois trop fort pour la voix du chanteur, mais les gens visionnant le tout dans le confort de leur foyer y voyait sûrement que du feu. Au départ, le spectacle devait être entièrement acoustique avec deux musiciens, mais l’interprète a changé d’avis, car il s’ennuyait trop de son équipe et était désireux d’offrir à ses fans distanciés le meilleur de lui. On peut dire qu’il a livré la marchandise avec des chansons aimées et son sens de l’humour divertissant et consensuel.

À travers la livraison des attendues Rester forts, Une raison d’exister et Si pour te plaire, de belles surprises se sont glissés dont une nouvelle chanson composée en plein confinement avec son fidèle complice Fred St-Gelais. La douce pièce Dehors a mis en valeur leur irrésistible complicité et leur savoir-faire à la guitare. Peu de temps après, Ludovick Bourgeois est apparu pour chanter trois titres : Que sera ma vie, Je le ferai et Fais attention. Un autre moment savoureux qui a donné le sourire.

Vivant simplement la joie incommensurable d’être sur scène,  Marc Dupré s’est adonné à quelques extraits musicaux improvisés dont What is love d’Haddaway, avec en prime un beatbox et des éclairages frénétiques rappellent l’ambiance de la belle époque du feu Fuzzy à Laval! Parmi les pièces qui font toujours mouche sur scène grâce à l’ajout de solos musicaux galvanisants, notons l’incroyable Là dans ma tête et sa percutante finale au tambour au cours de laquelle Marc Dupré se défonçait jusqu’en à avoir le souffle court. La version rock de S’aimer comme on est possédait également cet effet de défoulement. De son côté, Fred St-Gelais , tout sourire, a épaté en chantant avec conviction Johnny B. Goode.

Comme le spectacle était également une façon de souligner les 15 mois de création de Cherry River et qu’il y a eu beaucoup de cannettes de spiritueux levées face à la caméra,  vous pouvez cliquer ICI pour vous procurer les trois saveurs qui ont été dégustées pendant la soirée (Cerise noire et canneberge, Yuzu et lime, pêche et basil).

En attendant que Marc Dupré puisse refaire une tournée dans vos salles préférées à travers la province, vous pouvez le voir à la barre de l’émission En Studio diffusée le dimanche à 19h30 sur les ondes de TVA. Vous pouvez d’ailleurs lire notre appréciation de cette nouveauté télévisuelle.

Crédits Photos : Stéphanie Payez, Éklectik Média 

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